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Kabylie - culture - tourisme
Tajmaat n Jebla et le réseau AREMDT célèbrent l’arrivée du printemps  »Amenzu n tefsut » au TR de Béjaia

Tizi-ouzou, 22 février 2012 -- L’association Tajmaat n Jebla et le réseau Agir Responsable En Méditerranée par le Développement du Tourisme solidaire (AREMDT), célèbrent l’arrivée du printemps  »Amenzu n tefsut » au TR de Béjaia du 01 au 03mars 2012 au Théâtre Régional de Béjaia et au village Djebla (Beni ksila).
    Un vaste programme a été tracé pour cette manifestation qui débutera jeudi 1 mars au théâtre Régional de Bejaia avec le montage des stands d’expositions, suivi le lendemain vendredi par une séance plénière et officielle ainsi que l’ouverture de la rencontre par description du projet d’aménagement et de restauration du village Djebla. Il est question aussi de conférences par Noureddine EL HARRAK, coordinateur du réseau AREMDT Maghreb, sur le  »Tourisme solidaire acteur de développement local : cas du réseau méditerranéen de tourisme solidaire, Abdeljalil Cherkaoui représentant du RIPESS Afrique sur  »La place de l’ESS comme facteur dans le développement local, Ait Hadout Ahmed, président du REMESS Maroc  »Quelle structuration et coordination possible sur un territoire ? : Concertation et lien entre associations, Coopératives, communauté locale, institutions locales autour du projet touristique sur le territoire et par le Pr Dahmani , économiste à université de Tiziouzou sur  »L’Economie sociale  et le tourisme solidaire en Algérie, état des lieux et perspectives ».
    La manifestation vise à  »lister les attentes des acteurs de tourisme solidaire » et la  »signature d’une Charte commune de principes du tourisme responsable et solidaire : la Charte d’AREMDT », indique un courriel de l’association reçu à Kabylie News. Un large programme est tracé pour les trois jours de la manifestation. (BMS)

Belkacemi Mohand Said - 0772.13.88.88 - kabylienews@yahoo.fr
Kabylie -médias - Partis
Le Bureau régional du RCD critique vertement Radio Tizi-ouzou

Tizi-ouzou, 9 février 2012 - Le Bureau régional du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) a critiqué vertement Radio Tizi-ouzou, nouveau venu dans le paysage médiatique local considérant, dans une déclaration datée du 8 février,  qu’elle bat  » tous les records de  désinformation et de langue de bois ».
    »Cette radio invite, à tour de bras, les innombrables responsables qui se congratulent et se jettent des fleurs les uns aux autres, heureux de l’excellent travail fait au bénéfice des «  indigènes », même  si au 6ème  jour,  la majorité des  routes demeurent bloquées, l’électricité non rétablie dans beaucoup de villages, le gaz butane  introuvable, le gasoil, malgré sa disponibilité, n’est pas  toujours acheminé vers beaucoup de localités, les denrées alimentaires manquent cruellement dans tous les magasins… », ajoute la déclaration postée sur le blog du Bureau Régional.
    Radio Tizi-ouzou, qui n’a pas de concurrents dans son domaine sur la bande FM, du moins à Tizi-ouzou, avait fait intervenir aux premiers jours de la seconde vague des chutes de neige même des présidents d’APC d’obédience RCD. Depuis, il est vrai que la tendance favorise plus les responsables de l’administration à leur tête les activités du Wali et ceux des sociétés liées aux intempéries.
    Mais cela ne diminue en rien en la qualité des journalistes et des correspondants de vette Radio qui se lèvent très tôt le matin et sont soumis à la rédaction et à la présentation d’un journal en kabyle et en arabe. Du jamais vu même dans l’histoire des médias. Il est vrai que Radio Tizi-ouzou est un média local dépendant de l’ENRS qui reste tout aussi gouvernemental que l’ENTV et l’APS. Il est connu que ces médias publics obéissent à une forme de service public qui exclut souvent l’opposition. La sortie du bureau du RCD est la première salve que cette Radio aura encaissée depuis son ouverture il y a deux mois. 
    Notons enfin que Kabylie News, qui a pour habitude de recevoir les déclarations du Bureau régional du RCD, n’a pas reçu d’Email cette fois-ci. Il est vrai que BMS a consacré un article à cette radio aux premiers jours de la catastrophe en estimant que son équipe s’en est bien tirée et qu’elle est professionnelle, saluant notamment son excellent maniement du verbe kabyle. On ignore s’il y a un lien de cause à effet entre ces deux faits. BMS a même reçu également un SMS dont on ignore l’auteur, qualifiant le même article de  »joli coup de chita » pour la radio.  »C’est dur d’être un observateur indépendant à Tizi-ouzou… et en Algérie ».(BMS)

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Kabylie - chant - deuil
Cherif Kheddam sera enterré vendredi Ath Boumessaoud

Tizi-ouzou, 25 janvier 2012 - Le chanteur kabyle, Cherif Kheddam, sera enterré, vendredi prochain, au cimetière de son village natal, Ath Boumessaoud, commune d’Imsouhal, Daïra d’Iferhounene, à 60 kilomètres au sud-est de Tizi Ouzou,  a rapporté le journal El Watan citant Youcef Kheddam, l’un des cousins de l’artiste. La dépouille mortelle du défunt sera rapatriée de France, jeudi, durant l’après midi, selon la même source..
    Le chanteur Ait Ferhat Mabrouk a déclaré à la suite du décès de Cherif Kheddam que c'était ''un grand homme qui vient de partir''. ''Il était le seul qui aidait les jeunes kabyles à la RTA. C'est lui qui m'a aidé'', a-t-il ajouté avant de présenter ses condoléances à sa famille et à toute la kabylie.
    Le RCD a salué en le défunt artiste ''le maître de tant de générations''. ''Cherif Kheddam fût grand et ordinaire, exceptionnel et proche. Sa longue maladie n’a à aucun moment altéré son humanisme. C’est pour cela qu’au-delà de son immense œuvre, indissociable des valeurs spirituelle et morale qui ont animé sa vie, il restera un repère, lui qui fût le rassembleur et le maître de tant de générations'', estime le RCD dans une déclaration sur son site internet.
    La presse algérienne a ouvert son édition mardi par l'annonce de la mort de l'artiste. ''Ce maître pétri de valeurs nationalistes, a compris très tôt que la musique est le seul langage universel pour dire les joies et les douleurs de sa société, chanter la beauté de son pays et dénoncer l'injustice de ce bas monde qu'il vient hélas! de quitter depuis hier'', écrit Aomar Mohellebi qui anime une page culturelle et hebdomadaire au jourbnal l'Expression.
    ''C'est un monument qui vient de s'écrouler. Chérif Kheddam, qui a bercé plusieurs générations d'Algériens avec ses chants suaves, ses musiques mélodieuses et ses textes profonds, est décédé hier, dans l'après-midi, à l'âge de quatre-vingt-cinq ans en France où il était gravement malade depuis longtemps'', ajoute-t-il.(BMS)

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Kabylie - chant - réaction
Décès de Cherif Kheddam: ''Il était le seul à aider les jeunes kabyles'' (Ait Ferhat Mabrouk)

Tizi-ouzou, 25 janvier 2012 - Le chanteur Ait Ferhat Mabrouk à la suite du décès de Cherif Kheddam : « thirhem rebi. C'était un grand homme qui vient de partir. Il était le seul qui aidait les jeunes kabyles à la RTA. C'est lui qui m'a aidé. Mes condoléances donc à sa famille et à toute la kabylie»..(BMS)

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Kabylie - médias
Radionumydia de retour à partir du 12 janvier grâce à plusieurs donateurs dont le couple Fatiha et Kamel Chebbi

Tizi-ouzou, 11 janvier 2012 - Radionumydia, qui diffuse des programmes kabyles à partir de l'Ohio, aux États-Unis et qui était menacée de disparition, devrait pouvoir revenir dès le 12 janvier (yennayer 2962) grâce à plusieurs donateurs dont le couple Fatiha et Kamel Chebbi, a annoncé sa propriétaire Sonia Ladjadj.
    ''La radio sera de retour dans 4 jours et d'une manière différente, comme on a annulé le contrat le 31 décembre 2011, j'ai pu acheter un espace de diffusion pour 1000 auditeurs avec l'argent que m'a envoyé Fatiha de New Jersey et son mari Kamel que je remercie infiniment du fond du coeur, mais ce nouveau serveur n'offre pas d'émissions et débats en direct comme avant des autres pays, on pourra faire le direct seulement à partir d’Ohio, tous les animateurs devront enregistrer leurs émissions a l'avance pour que je puisse envoyer au serveur automatiquement'', a précisé la même source dans une annoncé datée du 9 janvier.
    Sonia Ladjadj, qui indiquait avoir besoin de 18.000 dollars américain pour que sa radio puisse continuer d'exister pour une année, a fait état de 1.090 dollars reçus provenant d'une vingtaine de donateurs que sont Fatiha et Kamel Chebbi, Numydia, Fadela Ouz, Lhafid Meziani, Sarah Said, Taninna La chanteuse, Ait Challal Mohand, Rachid Kan, Aldjia, Ferhat Mehenni, Larbi Ait Ilmane, Abdeslam Harbi, Farida de Tennessee, Najib et Kahina Ait ouali, Belkacem Hadrien Montréal, Jedjiga d’Ottawa, Abdenour de Bussigny, Massinissa Amara de Columbus Ohio, Akli Gana Chicago, Louisa kefrida, Taous Chermak, Fadila kaci de Paris, et Rahima de Montréal.
    Pour pouvoir exister, les médias faisant la promotion de la Kabylie et des Kabyles, dont le site Kabylie News, ne peuvent compter que sur les ressources propres et la volonté de leurs initiateurs et ou les dons qu'ils pourraient recevoir de la communauté kabyle notamment celle établie à l'étranger. D'autres sites comme kabyle.com sont liés à des entreprises commérciales qui générent des bénéfices. Des sites militants trouvent leurs comptes dans les associations et organisations auxquels ils sont liés, comme le MAK-GPK.(BMS)

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Algérie- culture
Taleb Ibrahimi reconnaît la négligence faite à la dimension amazighe sous Boumediene mais la justifie de façon un ... peu tirée par les cheveux

Tizi-ouzou, 10 janvier 2012 -L'ancien ministre Ahmed Taleb Ibrahimi, a reconnu dans un entretien fleuve, publié lundi par le journal Al Khabar, la négligence faite à la dimension amazighe sous le règne du président Houari Boumediene dont il était membre du gouvernement dès 1965 comme ministre de la culture, de l'éducation et ensuite des affaires étrangères (sous Chadli Bendjedid) mais l'a justifiée de façon ... un peu tirée par les cheveux.
    ''Nous avons négligé la dimension amazighe parce que le colonialisme n'a pas combattu l'amazighité du fait qu'il était incapable de changer les habitants amazighes en gaulois, au contraire de sa volonté de changer l'arabe (la langue) par le français et l'Islam par le religion chrétienne'', a-t-il déclaré.
    ''L'erreur réside dans le fait que le choix était calqué sur le mouvement national dans ses dimensions politique (parti du peuple) et religieux (association des ulémas) alors qu'il aurait fallu revenir aux trois dimensions défendues par Abdelhamid Ben Badis qui n'a pas négligé la dimension amazigh'', a ajouté Ahmed Taleb Ibrahimi qui dit que ''malgré cela, il a été accordé une chaire à Mouloud Mammeri et que celui-ci était déprimé pour n'avoir pas obtenu un nombre d'étudiants suffisants''.
    Ahmed Taleb Ibrahimi, fils de Cheikh Bachir Ibrahimi, est réputé pour avoir menée une politique d'arabisation à outrance pendant l'ère Boumediene jusqu'à tenter de changer les noms des villes comme Oran devenue pendant un certain temps .. Wahran etc..(BMS)

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Kabylie-chant
Les vœux de Malika Domrane 

Tizi-ouzou, 31 décembre 2011 - Cher(e)s ami(e)s. A l'avant veille du nouvel an 2962 et du nouvel an 2012, je viens par ce mail vous faire un aveu, une envie de changement et parfaire mes voeux pour vous en présenter les meilleurs: le bonheur de bonne heure à la bonne heure, le bien être du bien naître pour un bien paraître, la santé, là, sentez l'air pur d'une ère sûre de ce pays montagneux aux chemins qui montent sinueux portant la colline, la colline oubliée que je n'oublie pas car porteuse de messages précieux d'espoir et d'espérance portés par des gens sages soucieux de la sauvegarde des valeurs, des valeurs sûres.
    Prenons notre destin en main et prônons dans le festin notre lendemain pour marquer une trêve afin de ne plus manquer de rêves: aux rêves de ces jours de bonnes résolutions, un beau jour les bonnes réalisations.Rêver sa vie et vivre ses rêves.

Malika Domrane
Algérie-presse
Après près d'une année, le journal Al Khabar continue à diffuser une photo de Cheikh Said Ayadjar (Al Yadjri) sur son site internet pour illustrer ... Cheikh Mohand Oulhoucine (actualisé)

Tizi-ouzou, 30 décembre 2011 - Près d'une année après, le journal arabophone Al-Khabar, qui a non seulement été pris la main dans le sac sur le plan éthique en allant chercher sur un blog non identifié une photo pour illustrer un sujet, refuse visiblement de rectifier une erreur d’importance par manque de considération à une réclamation en bonne et due forme qui lui a été adressée.
     Al Khabar a publié dans son édition du 27 janvier 2011 un montage de photos montrant Cheikh Said Al Yedjri (Ayadjar), savant religieux de renom en Kabylie et membre fondateur de l’association des Oulémas algériens, pour illustrer un sujet, signé Ali Rayah, annonçant un colloque sur l’Amusnaw Cheikh Mohand Oulhoucine. Les gens d’Al Khabar destinataires via leur bureau de Tizi-ouzou d’une demande de rectification de cette tromperie, ne l’ont point encore apportée, près d'une année après, a-t-on observé jeudi 29 décembre 2011. Ils ne semblent point mesurer l’importance du grave précédent qu’il viennent de créer sur leur site internet en laissant la photo de Cheikh Said Ayadjar le présentant comme Cheikh Mohand Oulhoucine. Il s’agit d’une tromperie manifeste et nuisible aux deux personnalités.
    El Khabar, qui a repris la photo sans respect du droit d’auteur, continuait vendredi à illustrer sur son site du journal le sujet traité avec la même photo comme il n’a pas publié dans sa version imprimée un message de rectification. Il s’agit pourtant d’écraser la photo par une autre, plus en rapport avec le sujet traité pour éviter que demain toute recherche sur internet ne donne cette photo de Cheikh Said Ayadjar comme étant celle de Cheikh Mohand Oulhoucine. Le journal de par son importance lui donne un cachet officiel et authentique.
    Cette affaire révèle en tous cas la légèreté avec laquelle ce journal a traité ce sujet. Qu’un quelconque bloggeur reprenne des photos sur internet sans but commercial et qu’il se trompe, importe peu mais qu’un journal qui s’affiche champion de la crédibilité le fasse, est assez troublant. Il ne reste pour la famille de Cheikh Said Ayadjar tout autant que pour celle de Cheikh Mohand Oulhoucine qu’à espérer que le journal du quartier huppé de Hydra se ressaisisse vite pour mettre un terme à ce mélange d’identités inacceptable. Bien plus, le journal devrait présenter des excuses aux deux familles et à ses lecteurs pour cette tromperie, cette … désinformation.(BMS) 

Belkacemi Mohand Said - 0772.13.88.88 - kabylienews@yahoo.fr

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Kabylie - cinéma
Le cinéma kabyle s'enrichit avec un nouveau film comique: ''Dda Mokrane'' de Younes Boudaoud

Tizi-ouzou, 30 décembre 2011 - Le cinéma kabyle s'est enrichi avec un nouveau film comique au titre ‘‘Dda Mokrane", de Younes Boudaoud, et qui a été projeté jeudi en milieu d'après-midi et en avant-première à la Maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi-ouzou, en présence d'un public très moyen.
    Le film transporte le public dans une série de scènes amusantes dans lesquelles Brahim BOUDIA incarnait un homme d'un certain âge, insouciant jusqu'à l'irresponsabilité pour tomber dans les bras d'une jeune fille de l'âge de sa fille que Nacera Boumail a joué avec brio. Deux autres femmes dont  l'épouse de Dda Mokrane, particulièrement intraitable pour garder son époux et dominatrice de celui-ci, ainsi que la mère de la jeune fille, joueront un rôle de premier plan.
    Ce film a offert l'occasion à plusieurs autres comédiens anonymes de s'illustrer et montrer leurs capacités à jouer peut-être de grands rôles à l'avenir. Le film sans être du Woody Allen, déclanchait dans la salle le rire franc du public. Il y eut bien sûr un happy end avec la réconciliation des époux mais Dda Mokrane qui incarnait visiblement le personnage d'un être insouciant et enfantin s'achèvera d'ailleurs sur une scène où il partira dans la rue en dansant suivi d'une ''meute'' d'enfants amusés.
    Younes Boudaoud, qui a eu déjà à réaliser deux films très médiatisés, surtout sur internet et qui sont  ''Aqlagh Nughaled (Nous sommes de retour)'' et  "Ma mère m’a dit", a donné rendez-vous au public pour avril pour la sortie d'un nouveau film ''Ouerdia n'13'', un titre qu'il avait déjà mis en chanson. 
    Il entend à travers ce film rendre hommage à une femme kabyle surnommée ainsi pour avoir été la première à revendiquer ses droits et travailler avec les hommes dans un hôtel appelé transatlantique. C'est le ''transa'' qui deviendra ''13'' dans le parler kabyle de l'époque, nous a expliqué le poète Ahcene Meriche, qui campera un rôle dans ce film. Notons qu'à cette occasion, Boudaoud n'a pas tari d'éloges à l'égard de sa nouvelle vedette qui a campé le rôle principal et qu'il a présenté au public. Il s'agit d'Ines, une étudiante en journalisme, ''qui a fait pleurer le réalisateur et les comédiens par son jeu notamment lors de la dernière séquence du film'', a-t-on raconté
    Notons que le débat-présentation du film, qui a suivi sa projection, s'est déroulé dans une salle à faible éclairage nous empêchant de vous offrir une vidéo acceptable de l'événement. Le public présent a tenu jusqu'à la fin malgré le fait également que la grande salle de spectacle de la Maison de la culture n'était pas chauffée visiblement ou du moins pas assez.(BMS)

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Kabylie - médias
Sérieuse alerte rouge dans les médias kabyles: Radionumydia risque de fermer au soir du 31 décembre 2011

Tizi-ouzou, 26 décembre 2011 - Une alerte rouge intéressant les amoureux des médias kabyles, nés sur internet, est donnée depuis quelques jours à travers Radionumydia  qui risque bien de fermer au soir du 31 décembre 2011.
    La radio créée dans à Columbus, dans l'Ohio, aux États-Unis d'Amérique (USA), par Sonia Ait Ahmed et son regretté époux Nourredine Ladjadj, n'arrive pas à voir les soutiens qu'elle reçoit traduits en actes réels, c'est-à-dire en dons financiers malgré une popularité évidente.
    Par dépit, Sonia écrit dans son dernier commentaire sur facebook ceci: ''kullas netgalla nhennet, moi j'ai décidé de me vacciner contre la rage du micro je me ferais un antidote de radio je vais m'effacer en silence, et je ne regrette rien, je regrette juste la perte de mon mari et chaque seconde que j'ai passé à l'antenne pour vous tenir compagnie au lieu de rester avec lui et profiter de sa présence, je regrette toutes les nuits blanches que j'ai passées à chercher un bon programme pour vous, ...''.
    Les militants et les organisations qui défendent la culture kabyle, y compris peut-être les radios concurrentes, devraient réagir vite pour rassurer Sonia et ses animateurs pour que Radionumydia poursuivre sa route. Il y va aussi de la pluralité des médias kabyles sur internet.(BMS - Le lien pour réagir)

    Belkacemi Mohand Said - 0772.13.88.88 - kabylienews@yahoo.fr
Algérie-presse
El Watan obtient une distinction internationale ignorée par le ministre qui parle de former les journalistes

Tizi-ouzou, 9 décembre 2011 - Le journal El Watan a obtenu lundi une grande distinction internationale pour sa crédibilité et son professionnalisme mais qui est visiblement ignorée par le ministre de la communication Nacer Mehal, qui parle de formations de journalistes à partir de janvier 2012 au moment où il défendait devant le Sénat son projet de loi sur l'information, très critiqué par les professionnels et les syndicats.
    Le journal El Watan a reçu lundi soir à Lyon, en France, le trophée de la liberté de la presse, décerné par le département "Press Freedom" de la WAN-IFRA, à l'occasion de la cérémonie des Victoires de la presse, dont c’était la première édition en France. C'est le président du conseil régional Rhône-Alpes, ancien ministre, Jean-Jacques Queyranne qui a remis la distinction au directeur général d'El Watan, Omar Belhouchet, accompagné de Mohamed Tahar Messaoudi, a rapporté le correspondant du journal.
    ''Fier de cette distinction qui couronne 20 ans d'opiniâtreté du journal pour défendre le droit à l'expression, Omar Belhouchet a déclaré que "la liberté de la presse est un combat continu, de tous les jours", suscitant des applaudissements nourris d'une assemblée constituée de nombreux directeurs de grands titres de la presse et des médias français'', a ajouté la même source.
    Mais alors que le journal El Watan est distingué pour sa crédibilité et son professionnalisme, Nacer Mehal parle de formation de journalistes comme pour douter de leur niveau et de leur crédibilité. Pour le ministre, cité par les médias sur internet, le souci de formation dans le secteur de la presse nationale "répond à l’impératif d’amélioration des capacités professionnelles des journalistes". 
    Cette attitude du ministre risque fort bien de froisser bien des journalistes et de journaux indépendants, qui ne voudraient pas que l'on doute de leur crédibilité et de leur professionnalisme pour aller jusqu'à leur proposer des formations. L'attitude du ministre risque également d'être rejetée par des enseignants universitaires qui voient là une manière de remettre en cause leur capacité à former des journalistes.
    Pour certains observateurs, le débat aujourd'hui n'est pas dans la formation de journalistes, qui ont prouvé leur capacité à exercer leur métier dans les règles de l'art, y compris à l'étranger, mais dans la législation qui les menace de sanctions, voire de prison, ainsi que des pratiques autoritaires plus particulièrement présentes et pesantes dans la presse publique, dont est issu Nacer Mehal. M. Mehal, qui critique souvent la télévision algérienne, ne fait pas de même à l'égard de l'APS dont il a été Directeur général de l'agence APS pendant 10 ans avant de devenir ministre, et qui est pourtant au même diapason que l'ENTV, en matière d'ouverture politique et de ... professionalisme.(BMS) 

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Algérie-culture
Un 6ème festival international du conte et du récit réduit à une seule participation étrangère

Tizi-ouyzou, 6 décembre 2011 - Une seule participation étrangère, celle de la Tunisie avec deux conteurs, figure au programme de la 6ème édition du Festival international du conte et du récit qui a été ouverte mardi par Ould Ali El Hadi, le Directeur de la culture de la Wilaya de Tizi-ouzou, au petit théâtre de la la Maison de la culture Mouloud Mammeri, qu'il dirige également.
    12 participants au total figurent au programme de la manifestation qui devra se poursuivre jusqu'au 12 décembre. Aux 2 participants Tunisiens, s'ajoutent ceux d'Alger (2), de Constantine (2) et de Tizi-ouzou (3) ainsi qu'une sélection de 6 conteurs opérée après un stage regroupant 21 éléments à Draa Ben Khadda.
    Un conteur Tunisien a marqué d'entrée cette manifestation, qui est organisée par l'Association des arts du récit et du conte et la direction de la culture de la Wilaya. Le conte 'inspiré de la réalité'', a-t-il ... conté, raconte l'histoire d'un monsieur mort d'inquiètude dans la nuit du soir où des policiers l'ont convoqué pour se rendre au commissariat jusqu'au matin où il sera retrouvé raide - mort dans sa chaise.
    A l'enterrement, c'est le nouveau chef de la police fraichement nommé dans sa localité, venu présenter ses condoléances à sa famille, qui, tout éprouvé et les larmes au coin de l'oeil, qui révélera la raison de sa convocation au commissariat. ''C'était un ancien pote, un camarade de classe à qui je voulais faire ... la surprise en le convoquant''. Ah! La police, les polices, surtout celle des Ben Ali....(BMS)

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La vidéo

Kabylie-religion
Le retour des pèlerins: visite chez Hadj Mahfoud 

Bouzeguene, 30 novembre 2011 - La demie dizaine des pèlerins partis aux lieux saints de l'Islam, la Mecque et Médine, de la région de Bouzeguene étaient de retour mardi matin. Ils sont rentrés tous dans de bonnes conditions, d'après l'un d'eux, Hadj Mahfoud que nous avons salué à son départ avec son épouse Hadja Zahoua,  il y a un mois presque jour pour jour.
    Ils sont dans toute la Daïra de Bouzeguene, onze pèlerins à s'être rendus cette année en pèlerinage, ou le Hidj, cinquième pilier de l'islam, d'après Hadj Mahfoud, qui a vu son vœu exaucé, en réussissant à s'y rendre pour la deuxième fois.
    Nous avons trouvé Hadj Mahfoud  un peu fatigué mais toujours aussi résistant et surtout profondément croyant. En tribun hors pair dans la commune et en homme ouvert, il nous a accueilli pour la seconde fois et à bras ouverts chez lui et nous a entretenu, vidéo en marche, des conditions du déroulement du Hidj, qu'il dit acceptables voire bonnes.
    Son départ avec son épouse a donné lieu à la traditionnelle cérémonie d'accompagnement jusqu'aux limites de son village Ait Ikhlef. Une tradition qui prend le sens de glorifier l'islam, la terre sainte de l'islam et le cinquième pilier de l'islam.(BMS) 

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La vidéo de l'entretien

Algérie - presse
Je ne m'attends à rien de bien du texte de loi de Nacer Mehal 

Tizi-ouzou, 28 novembre 2011 - Il y a une année, je travaillais encore dans une entreprise de presse publique. Je me souviens que le moyen brandi presque systématiquement et indirectement par les responsables pour faire peur aux journalistes, les faire taire ou leur faire exécuter des taches qui ne relèvent pas de leurs prérogatives (saisie de communiqués, traductions etc..) est de les menacer sournoisement par le règlement intérieur de l'entreprise et notamment son article flou qui parle du ''refus de travailler''. Certains de mes ex-collègues ont payé pour cela par des mises à pied, de façon gratuite pour un petit ''non'' légitime ou avaient quitté l'entreprise pour éviter ce genre d'humiliation à répétition.
    Dieu merci, je n'en était pas à cette situation. J'ai pris le large. J'ai fait ma petite Harga journalistique en janvier 2011. Mais j'ai le devoir de témoigner aujourd'hui (et un autre jour plus en détail) pour dire que je ne m'attends à rien de bien particulier des textes qui viendraient de Nacer Mehal, qui était à la tête de l'entreprise où j'ai travaillé avant qu'il ne devienne ministre de la communication au mois de juin 2010.
    Je ne pense pas une seconde que ce monsieur voudrait faire du bien aux journalistes, lui qui était pour moi le symbole de l'arbitraire et du mépris de la loi au moins dans mon cas. C'est sous cet angle que je le vois, lui et ses textes. 
    Tout ceci pour vous dire que je ne m'attends pas à ce que le projet de la nouvelle loi de Nacer Mehal aille dans le bon sens mais dans celui d'un outil de contrôle supplémentaire et plus large touchant même la presse indépendante et visant à la dominer. La nouvelle loi sera un frein ou une Épée de Damoclès, ni plus ni moins. C'est ce qui explique les articles flous comme l'est celui du ''refus de travailler'' dans le règlement intérieur dans la presse publique. Il s'agit juste d'enrober le tout avec de bonnes intentions salariales qu'il sera difficile à appliquer dans la presse indépendante, notamment celle privée de la manne publicitaire mais par laquelle sont arrosés des titres sans saveur journalistique. Ce sera suffisant également pour enfoncer un peu plus la division dans la presse. 
    Il me semble bien que des directeurs de journaux de cette sorte de presse indépendante penseraient qu'ils pourraient s'accommoder de pareille loi. Mais ils oublient que le système n'a pas de sentiment et qu'à la première brouille, ils seront broyés. Ils n'ont qu'à voir le devenir de certains ministres et chef de gouvernements zélés pendant leur règne pour entrevoir ce qui pourrait leur arriver.
    C'est dire combien toute nouvelle loi doit être l'émanation de la profession et surtout des journalistes sinon rien. D'accord qu'il n'y a pas le feu, ni de révolution chez nous, mais rien n'empêche de faire de vraies réformes qui puissent prémunir tout le monde contre l'injustice et la désolation (fitna) dans notre pays. Et puis la loi de 90 ne nécessite que quelques améliorations pour englober l'audiovisuel et surtout son application dans toute sa rigueur.
    Je voudrais faire remarquer enfin ce manque de communication qui existe dans la presse. Cela fait des semaines que l'on parle du projet de nouvelle loi et aucun journal n'en a diffusé le texte, ne serait-ce que sur internet. Il y a comme une complicité dans l'air  pour peut-être cacher quelque chose ou pour éviter le débat sur le sujet. Les syndicats n'ont rien fait également. Ils ont attendu  presque ... le fait accompli pour pousser de ''faux cris...''
    Bizarre, désolant et décevant!(BMS)

Belkacemi Mohand Said - 0772.13.88.88 - kabylienews@yahoo.fr
Algérie-presse
''La loi relative à l'information: Problématique et problèmes'' en débat jeudi à l'ENSJ 

Tizi-ouzou, 26 novembre 2011 - ''La loi relative à l'information: Problématique et problèmes'' est le thème choisi pour une conférence débat jeudi à l'Ecole nationale supérieure de Journalisme et des Sciences de l'Information de Ben Aknoun (Alger), indique une source proche des organisateurs.
    La conférence à laquelle sont invités au débat, deux  Directeurs de journaux et deux spécialistes de l'audiovisuel (Boualem Aissaoui et
Liès Belaribi), sera modérée par un membre du Club des Anciens de l'Ecole nationale supérieure de Journalisme. La rencontre se tiendra plus pratiquement de 10 h à 12 h à l'Amphi 1, au rez-de-chaussée.(BMS)

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Algérie - Cinéma
La 12ème édition du Film Amazigh à Tizi-ouzou du 24 au 28 mars 2012

Tizi-ouzou, 24 novembre 2011 - La 12ème édition du Festival Culturel National Annuel du Film Amazigh (FCNAFA) se tiendra à Tizi-ouzou du 24 au 28 mars 2012, ont rapporté plusieures sources sur le réseau social Facebook alors que le site du festival semble avoir perdu son nom de domaine depuis fin octobre.
    L'amère expérience vécue par les participants au précédent festival à Azzefoun, considérée par certains comme ''une humiliation'', du fait que le jury n'a pas décerné de prix en jugeant les œuvres de mauvaise qualité, risque fort bien de peser sur la qualité et le nombre de participants à la nouvelle édition.
    Le jury du festival d'Azzefoun, a été, pour certains, trop exigeants vis-à-vis des cinéastes amazighe, les confondant avec ceux de Hollywood alors qu'ils se débattent dans de multiples difficultés pour faire exister ce cinéma d'expression amazighe. L'organisateur du festival dépend du ministère de la culture de Khalida Toumi.(BMS)

Belkacemi Mohand Said - 0772.13.88.88 - kabylienews@yahoo.fr
Kabylie-Poésie 
Rencontre avec le poéte Mohand Amoukrane Zizi

Tizi-ouzou, 24 novembre 2011 - Mohand Amoukrane Zizi reste toujours fidèle à lui même. Dès que vous entamez la discussion avec lui, il entrecoupe ses bonnes phrases valorisantes, comme toujours pour autrui, par beaucoup de vers d'une poésie purement kabyle, une poésie brève, qui va droit au but avec le bon mot, la bonne rime et le sens du tout qui saute aux yeux et qui fait ''tilt'' dans les oreilles. 
    Nous l'avons rencontré de façon fortuite ce mercredi 23 novembre à la librairie Universelle (bâtiment bleu à Tizi-ouzou). Il n'a pas dérogé à la règle. Il nous a donné de ses nouvelles et de celles du pays par quelques poèmes bien inspirés. Nous avons profité du moement pour vous enregistrer cette viédo.
    Rappelons qu'il a édité à faible tirage (et c'est dommage) une petite partie de sa poésie ou plutôt sa très bonne poésie en kabyle, au début de l'année 2011. La cassette intitulée ''Poèmes universels'', sont déclamés par M. Zizi accompagnés d'une douce musique rendant les vers plus captivants.
    Mohand Amokrane ZIZI est venu à la poésie d'une façon soudaine et inexpliquée, après avoir pris sa retraite du secteur du médicament où il avait été un préparateurs en pharmacie, dit-il. En quelques temps, son inspiration lui a fait accumuler au moins 200 poèmes touchant à la vie quotidienne des gens, aux valeurs de la société et à la conduite de l'individu. Mais comme pour tous les problèmes des artistes, un poète a besoin qu'on l'écoute et c'est là que ça couac puisqu'il n'arrive pas à trouver un éditeur pour sa poésie. Vous pouvez contacter le poète Mohand Amokrane Zizi à son mobile: 0774.68.35.10.(BMS)

Belkacemi Mohand Said - 0772.13.88.88 - kabylienews@yahoo.fr

L'interview - vidéo

Kabylie-chant
La situation de l'enfant orphelin de mère décrite avec une grande sensibilité dans le dernier album d'Aït Semlal

Tizi-ouzou, 22 novembre 2011 - La situation de l'enfant orphelin de mère a été décrite avec une grande sensibilité dans le dernier album du chanteur Aït Semlal, de son vrai nom Snacel Mohand. Ait Semlal décrit dans cette chanson la très triste situation dans laquelle se retrouve parfois un enfant qui a perdu sa mère et qui voit son père se remarier pour entrer dans des conditions dures que lui impose sa nouvelle belle-mère.
    Le nouvel album d'Ait Semlal, sorti il y a un mois, devrait être marqué par cette chanson intitulée ''Ezziniyi (Ils se sont ligués contre moi), qui arrachera des larmes aux moins sensibles de ceux qui l'écouteraient. Il dit s'être inspiré de la fable kabyle ''Tafunast Ugujilen (La vache des orphelins)'' lorsqu'il l'a composée il y a plus d'une année. 
    Sept autres chansons composent ce nouvel album dont la principale est ''Uryefhim uryesafham (Il n'a rien compris et il ne fera rine comprendre)''. Il s'agit d'une chanson d'amour, dit Ait Semlal dont le dernier album remonte à 2004. Ce nouvel album est un ensemble de chansons inspirées de la vie quotidienne, le chanteur étant connu pour un style de variétés et de musique traditionnelle. 
    Il dit avoir pris le pseudo Ait Semlal pour sa carrière artistique et qui est le nom de son village à Bouzeguene de façon fortuite. ''Parce que dans les autres villages on me désignait à mes débuts en 1978, par le ''goupe At Semlal'', explique-t-il. Il a produit son premier album en France en 1989. En 1993, il sort coup sur coup deux albums diffusés seulement au niveau local à Bouzeguene. ''Parce que j'ai constaté que je payais les studios qui emportaient tout sans contrepartie, j'ai arrêté jusqu'en 1998. Mais les éditeurs me demandaient un non-stop, que je produirais en 2000 mais ne comprenant que mes propres chansons.
   ''Un éditeur me permet ensuite de produire un nouvel album en 2003 en France où j'y suis resté quelques mois avant de publier en 2004, un nouvel album comprenant les chansons préparé en 1998)'', raconte Ait Semlal. 
    Depuis 2004, il dit n'avoir rien produit jusqu'à ce que l'intérêt de son fils Hamza pour la musique lui ouvre l'appétit à nouveau pour l'édition étant entendu que côté galas et surtout les animations des mariages, il dit être resté très actif.
    Ait Semlal, qui reste attaché à sa vie dans son village, dit avoir passé sept mois en France où il se sentait étouffer. 
    Ses débuts dans la chanson, il les doit à Rachedi Salem, Snacel Youcef et Snacel Mabrouk (décédé). ''La première chanson que j'ai joué était celle d'Ait Meslayene '' Ghumen itij sougahrval (Il ont caché le soleil avec le tamis)'', se rappelle enfin Ait Semlal.(BMS)

BELKACEMI Mohand Said
La vidéo de l'interview

Uryefhim uryesfham 

Kabylie - chant
Ait Ferhat prépare la sortie d'un nouvel album de sept chansons

Tizi-ouzou, octobre 2011 - Le chanteur de variétés kabyles Ait Ferhat a achevé mardi 4 octobre à Akbou (Vgayet - Béjaia - Bougie) l'enregistrement d'un nouvel album composé de sept chansons traitant de thèmes ''liés à la société et un peu de ... Thayri (sentimentale)''. a-t-il déclaré dans un entretien exclusif à Kabylie News et Bouzeguene news. 
      Dans cet entretien diffusé sur YouTube, Ait Ferhat a abordé un maximum de sujets liés à sa vie d'artiste mais aussi à sa profession comme gestionnaire dans une société française. Ait Ferhat dit vivre en effet de son travail qu'il a débuté comme compatble en France. Il fait des va-et-viens entre la France et l'Algérie deux fois par an grâce à un système français qui lui permet de prendre deux mois de congés payés (mai et octobre).
     Il a indiqué qu'il est pleinement satisfait de son nouvel album dont il ne donne encore aucune date pour sa sortie. Il a expliqué qu'il a fini avec le temps où il se précipitait pour sortir ses produits. Ait Ferhat affirme avoir atteint le niveau qu'il ambitionnait au départ et se déclare satisfait que son nom soit désormais connu et apprécié sure la scène artistique. 
    En effet, il a cumulé 14 albums dont une dizaine est édité en France. Ses deux derniers albums ''ont très bien marché et sont apprécié par le large public kabyle'', a indiqué le chanteur qui passe régulièrement sur berbère télévision, Beur TV et Canal Algérie.
     Originaire du village Ait Salah (Bouzeguene), il est connu pour un nom d'artiste qui est son nom kabyle lié à une grande famille du village Ait Salah, les Ath Ferhat. Son nom et prénom au plan civil est Ferrat Mabrouk. Il a indiqué que l'artiste de nos jours peine à rentrer dans ses frais avec les problèmes qu'il rencontre dont le piratage qui est une vraie menace pour la chanson kabyle, comme le dénoncent nombre de chanteurs de cette la grande région d'Algérie, la Kabylie.(BMS)

BELKACEMI Mohand Said
La vidéo de l'interview

Quelques vidéos de notre ami regroupées par Kabylie news

Avava

Tadart-iw

Tajmilt n Kamel

Expulsé

Chah Dgui


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