Algérie - politique
Le RCD et le FFS multiplient
les sorties ... militantes à Tizi-ouzou
Tizi-ouzou, 18 janvier 2012 -Le
Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) et le Front
des forces socialistes (FFS), les deux partis influents en Kabylie (Algérie),
ont multiplié depuis débuit janvier leurs sorties ... militantes
à Tizi-ouzou.
Le RCD, qui prépare
une réunion de travail regroupant ''l'ensemble des membres du Conseil
National, les présidents d’APC et les élus APW'' pour samedi
21 janvier 2012 à 10 h au Bureau Régional de Tizi-Ouzou,
en vue de prépare son IV congrès, a ''réuni le collectif
« militantes » du parti samedi 14 janvier à 14 h00,
au même lieu.
''La rencontre à été
animée par Me Lila Hadj Arab, secrétaire national à
la jeunesse et Boussad Boudiaf député et membre du Bureau
régional'', selon le blog du parti qui assure que ''les militantes
ont débattu de la condition de la femme Algérienne
tant sur le plan juridique que politique et socio économique''.
Quelques jours auparavant,
la même source a rapporté que ''C’est dans une salle archicomble''
que le Président du parti, M. Said Sadi a animé mardi
10 janvier une conférence-débat dans le cadre de la formation
des étudiants militants et sympathisants à la salle des conférences
du bureau régional de Tizi ouzou. M. SADI ''a eu l’occasion de revenir,
durant près de 3 heures, sur l’histoire tumultueuse de l’Algérie
et l’héritage légué par les femmes et les hommes qui
ont mené le combat libérateur (...).
Pour sa part, la fédération
FFS de Tizi-Ouzou qui prépare une assemblée générale
des étudiants militants et sympathisants du parti pour samedi 21
janvier 2012 à 10h00 au niveau de son siège, sis à
Rue Kaci Ihaddadène, au chef lieu de la wilaya, dans la perspective
de la convention nationale du parti prévue le 11 février
2012, a accueilli le premier secrétaire du parti Ali LASKRI pour
son conseil fédéral.
''Le changement pacifique,
tel que voulu par nos concitoyens, exige la coopération des groupes
dirigeants. Pour l’instant, ils ne coopèrent pas, mais au contraire,
s’opposent à tout changement et défendent le maintien du
statu quo, quel qu’en soit le prix ; un prix exorbitant pour le pays, à
la fois, sur le plan interne et sur le plan externe. A la veille du Cinquantenaire
de l’indépendance, il faut espérer qu’une prise de conscience,
même tardive, puisse éviter l’échec final et, dans
le même mouvement, renouer avec les idéaux, l’enjeu et les
objectifs de la Révolution algérienne'', a déclaré
M. Laskri cité par la même source.(BMS)
Belkacemi Mohand Said - 0772.13.88.88
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